Les racines ReciBase : une invention brevetée (en 2002) faisant naître des outils et solutions innovants





Nos premières bases de données Internet datent de 2002 (CNIL : 774459, 818032)

Les racines de ReciBase : Touristel (1997), pionnier dans l'e-tourisme, le m-tourisme, orienté vers le tourisme durable

Les bases de données ReciBase, pionnières dans les données Internet

Rappel de l'objectif de l'invention

Our patented invention aims to the creation of a new type of Internet database (2002). It was officially patented by the INPI in 2005 (Inpi publication number FR 2844 371), which in turn resulted in the creation of a series of platforms and solutions called ReciBase, which are constantly evolving by themselves. The ReciBase e-tourism platforms are one of its many applications.Il s'agit d'une invention en base de données, déposée en 2002, brevetée officiellement par l'Inpi en 2005 (N° publication FR 2 844 371), autour de laquelle construite les solutions ReciBase - un ensemble des solutions techniques ouvertes, n'étant pas prisonnier de ses propres outils, est en constante évolution.

Une des applications de cet ensemble est les plate-formes d'e-tourisme ReciBase.

Alors que la communication et la prospection par courriel ("courrier électronique", "email") se développent rapidement, les bases de données (BDD) de récepteurs de courriels véritablement consentants manquent aux entreprises et organisations. Puisque, tel que nous le constatons dans la description de notre invention (déposée à l'Inpi en septembre 2002) et tel qu'il est aujourd'hui reconnu par les professionnels du marketing, "Les BDD (…) proviennent essentiellement de loteries ou jeux concours et, même si ces adresses sont récoltées de façon opt-in, elles ne sont pas forcément constituées d'acheteurs potentiels" (E-commerce & VAD N°3, 01/05/2006).

Les bases de données comportant des adresses de courrier électronique consentantes sont actuellement créées selon les méthodes dites "opt-in" (ou le "Permission marketing"), proposées pour la première fois par Seth Godin en 1999. Recourant essentiellement à la mise en place de loteries, de jeux concours, de démarches d'"acceptation des messages publicitaires contre rémunération", etc., ces méthodes, représentant un progrès important par rapport au spamming, recèlent toutefois de nombreux inconvénients. Les inscrits récepteurs reçoivent les messages de prospection sans intérêt réel de les lire. Ils se sentent souvent "dérangés" par ces derniers - un dérangement qu'ils doivent accepter pour bénéficier de telle ou telle loterie, de telle ou telle rémunération ou toute autre forme de contrepartie.

L'acceptation de recevoir des courriers électroniques de prospection apparaît plus comme une obligation qu'une réelle volonté des inscrits.


Notre invention permet aux entreprises et organisations de toute taille de disposer de bases de données de récepteurs de courriels véritablement consentants et ciblés selon leurs centres d'intérêt, en leur permettant de créer, d'enrichir ou de refonder des bases de données et des systèmes de stockage et d'archivage de courriels. Les bases de données issues de l'invention répondent aux exigences de la nouvelle Loi LCEN.

Les nouveautés de l'invention au niveau mondial
Une invention brevetée n'est reconnue comme telle que si elle contient des nouveautés, au niveau mondial. Avant la délivrance officielle du brevet d'invention par l'INPI en 2005, à la demande de ce dernier, son auteur a dû comparer son invention avec d'autres plus ou moins similaires, qui sont les suivantes :
Brevet d'invention mondial WO 01 65442 A.
Brevet d'invention américain US 2002/032597 A1.
Brevet d'invention américain US 5 245 656 A.
Brevet d'invention britannique GB 2 368 418 A.
Brevet d'invention espagnol EP 1 223 527 A (déposé par Ericsson Telefon AB L M, en 2002).

Le problème de fond des méthodes de création de bases de données "opt-in" actuelles (2002), dans le monde entier
Les méthodes actuelles ne sont pas conformes à la raison d'être de l'action de collecte elle-même
La création de bases de données comportant des adresses de courrier électronique consentantes est actuellement effectuée par les méthodes dites "opt-in", ou le "Permission marketing", proposé pour la première fois par Seth Godin en 1999. Recourant essentiellement à la mise en place de bulletins électroniques, de loteries, de démarches d'"acceptation des messages publicitaires contre rémunération", etc., ces méthodes, représentant un progrès important par rapport au spamming, recèlent toutefois de nombreux inconvénients qui résultent d'un problème de fond : elles ne sont pas conformes à la raison d'être de l'action de collecte elle-même. En effet, chacun des inscrits récepteurs se sent plus ou moins "dérangé" par ces messages entrants, un dérangement qu'il doit accepter et qui fait partie du "prix" qu'il pense devoir "payer" pour bénéficier de telle ou telle loterie, de telle ou telle rémunération ou toute autre forme de contrepartie. L'acceptation de recevoir des courriers électroniques de prospection apparaît plus comme une obligation qu'une réelle volonté des inscrits.

Le conflit d'intérêt entre, d'une part, les collecteurs et les émetteurs et d'autre part, les récepteurs de messages électroniques
Par conséquent, plus les collecteurs de données (utilisant ces méthodes) réussissant à collecter des adresses de courrier électronique sont nombreux, plus leurs inscrits récepteurs qui ont accepté de donner leur consentement se sentent "bombardés" par les courriels. Ces inscrits reçoivent ces messages de prospection sans intérêt réel de les lire. Un conflit d'intérêt apparaît entre, d'une part, les collecteurs et les émetteurs et d'autre part, les récepteurs de messages. En bref, plus les collecteurs réussissent à collecter des adresses, plus la raison d'être même de leur action de collecte est sacrifiée.

La solution : le principe de consentement réciproque et nos dispositifs techniques rendant efficace la communication par courriel selon ce principe
Le principe de consentement réciproque
Une des originalités de l'invention est le principe de consentement réciproque (ou le principe d'autorisation réciproque) proposé dans l'invention.
Ce principe part du constat suivant : depuis qu'Internet se développe auprès du grand public, au milieu des années 90, à l'instar de la télévision et des autres médias traditionnels, la communication par courriel est dominée par l'unilatéralité.
Alors que sa nature, sa raison d'être même, est bilatérale, réciproque.

Le procédé proposé dans l'invention (ainsi que ses développements durant ces dernières années) vise à rendre réellement volontaire le consentement des récepteurs de courriels, sur la base d'un rapport dans l'intérêt réciproque des deux parties, l'émetteur et le récepteur. D'où vient le principe de consentement réciproque : "Chaque personne autorise d'autres personnes à lui envoyer des propositions ciblées selon ses centres d'intérêt, et peut réciproquement leur envoyer des propositions ciblées selon les leurs".

Un réel changement de nature dans la communication via le courriel, fondé sur le respect d'un intérêt commun entre les émetteurs et récepteurs, est né.

Nos dispositifs techniques rendant efficace la communication par courriel
Nous disposons des dispositifs techniques adaptés rendant efficace la communication par courriel selon ce principe de consentement réciproque. Ils permettent entre autres de créer des bases de données qui répondent ainsi aux besoins de bonne entente humaine et de rapprochement offres - demandes entre émetteurs et récepteurs de courriels.

 

 









Auteur/contributeur vedette

Dominique WOLTON

Directeur scientifique de la Cellule de Réflexion Stratégique de la Francophonie à l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) Directeur de recherche, classe exceptionnelle au CNRS Directeur de l'Institut des Sciences de la communication du CNRS Directeur de la Revue Hermès, Cognition Communication Politique, CNRS Éditions, Paris Membre du Conseil scientifique du CNRS Membre du Conseil d'administration du Groupe France Télévisions et de France 2 Membre de la Commission française de l'Unesco Président du Comité d'éthique du Bureau de vérification de la publicité (BVP)